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Le blues des fêtes de fin d’années

christmass bliesLa période de fête de fin d’année arrive avec sa cohorte de joie, de retrouvailles et de cadeaux. Mais, voilà ce scénario idyllique ne sera pour tous. Certains seront seuls pour diverses raisons et ressentiront leur isolement encore plus fortement durant cette période notamment en expatriation.

Ainsi n’oublions pas qu’en cette période les fragilités s’exacerbent au contact de l’excitation des fêtes de fin d’année.

Voici un article de l’Agence Science.Press expliquant les mécanismes sous-jacents à ce “blues” qui peut aussi être plus profond.

Pour les inconditionnels du réveillon, les férus de lumières musicales et autres adorateurs du plum-pudding, entendre un « Moi, je déteste Noël » bien senti a de quoi donner froid dans le dos. Mais pourquoi certaines personnes ont tellement de mal avec la période des fêtes?

Les psychologues et psychiatres sont unanimes : le début d’année est le moment le plus occupé pour eux. Soucis familiaux, finances en déroute… Noël et le Jour de l’An cumulent les facteurs qui peuvent entraîner une baisse de moral, pour peu que l’on y soit déjà sensible. Pendant les fêtes de fin d’année, il y aurait plus de dépression, essentiellement des rechutes, et il faut souligner que de manière générale, l’hiver est une période propice à broyer du noir, car la baisse de luminosité est responsable d’un phénomène bien connu : la dépression saisonnière. Mais parfois, le malaise est plus profond.

Aucune autre fête ne traîne avec elle autant de clichés : c’est l’époque de la reconstitution du clan, avec tout ce que cela comporte de profondément identitaire. Noël peut mettre à jour le pire des dysfonctions familiales, mais si voir sa famille peut parfois être source de tension, passer Noël seul est souvent bien plus difficile.

Pendant la période des fêtes, les gens ont tendance à perdre leurs habitudes de vie; on mange mal, on boit beaucoup, on dort souvent peu. Ces facteurs diminuent la résistance de l’organisme au stress. Johanne Renaud, psychiatre clinicienne à l’Hôpital Douglas explique que pour éviter de s’enliser, les meilleurs trucs sont les plus simples : « Ne pas s’isoler, éviter les abus, prendre l’air, et… ne pas mettre la barre de ses attentes trop hautes pour éviter les grandes déceptions ».

http://www.sciencepresse.qc.ca/actualite/2009/12/24/quand-blues-noel-nous-frappe

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